L’interview conjointe de SCANDAL et Hump Back (SPICE)

“SCANDAL et Hump Back – Ce que ces deux groupes ont en commun sont l’affirmation de leurs propres personnalités, leur présence mutuelle, et le futur de leurs groupes.”
Apprenez en plus sur la collaboration de SCANDAL avec Hump Back pour un concert unique au Zepp Namba (Osaka) qui a eu lieu le 12 juillet 2021 !

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SCANDAL et Hump Back

SCANDAL et Hump Back – Ce que ces deux groupes ont en commun sont l’affirmation de leurs propres personnalités, leur présence mutuelle, et le futur de leurs groupes.

Hump Back et SCANDAL devaient donner un concert conjoint nommé “Tsuyoku Naru Oto” (強く鳴る音 ; Un Son Plus Puissant, peut aussi être lu/interprété Un Son Résonnant Puissamment) le 6 juin 2021 au Ōsaka-Jō Ongakudo (Music Hall du Château d’Osaka). La représentation fut repoussée en raison de demandes à s’abstenir de la maintenir, puis il fut annoncé qu’elle aurait désormais lieu le 12 juillet et serait déplacée au Zepp Namba. Même si les deux groupes ont pour point commun le fait d’être entièrement composés de femmes et originaires d’Osaka, ils ont été actifs dans différents milieux musicaux et ne se sont pas beaucoup contactés. Cette conversation a commencé comme projet en face-à-face pour que les groupes apprennent à se connaître. Tenue en ligne, Satoko Nii, l’hôte de l’émission de radio “SATURDAY AMUSIC ISLANDS MORNING EDITION” de FM802, s’est présentée en intervieweuse et s’est intéressée à des sujets comme le fait qu’Hump Back ait envoyé une demande à SCANDAL pour cette représentation ; les inquiétudes uniques aux groupes ; leurs points communs, ainsi que leurs influences l’un envers l’autre et leur enthousiasme quant à “Tsuyoku Naru Oto”.

“Tsuyoku Naru Oto”

● Un sentiment d’être de “différents milieux” même en étant deux groupes entièrement composés de femmes ●

— SCANDAL s’est formé en 2006 et Humb Back en 2009, ce qui n’est pas si éloigné, mais selon moi, on dirait que vous ne venez pas de la même planète. C’est pour cela que je suis surexcitée, et d’une autre part, je me demande, “Pourquoi ces groupes jouent-ils ensemble ?”. Misaki (Batteuse de Hump Back), tu es la première à avoir présenté l’idée – qu’en penses-tu ?

Misaki : Les deux groupes viennent d’Osaka et sont entièrement composés de femmes, et nous avons joué le même jour au “MONSTER baSH 2017” et les avons vues en concert pour la première fois, je les ai trouvées très cool.

RINA : C’était la première fois que nous avions joué à un même évènement ensemble.

HARUNA : J’ai vu Hump Back en concert une fois à un évènement au Toyosu PIT. C’était à une période où je n’étais plus trop sûre de quoi faire pour nos propres concerts. Mon sens des valeurs quant aux concerts a changé grâce à cet évènement, donc je me souviens avoir pensé que je voudrais donner un concert avec elles un jour. Cela dit, je n’avais aucune idée de si elles nous connaissaient, et tout comme Nii l’a relevé, on aurait dit que nous venions de différents milieux même étant de groupes composés de filles. Donc, j’étais aussi surprise qu’heureuse d’être invitée à donner ce concert ensemble.

Momoko Hayashi (Chanteuse et guitariste de Hump Back) : On peut dire que SCANDAL est le précurseur des groupes entièrement composés de femmes, et puisque le groupe est composé de membres pouvant chanter tout en jouant de leurs instruments, l’image que je me suis faite d’elles était celle d’un groupe qui n’avait pas à s’inquiéter pour ses concerts. Même actuellement je suis surprise de comment elles prennent en compte chacune de leurs représentations, et je suis fière que l’existence de Hump Back ait pu être un de ces petits élans.

— En fait, je pensais que vous aviez quelque chose en commun avec les MCs (NdT : de l’Anglais “Master of Ceremonies", “Maître de Cérémonies” en Français, qui sont des moments durant lesquels les artistes parlent au public) de Momo et HARU, car il y a des moments dans lesquels vous êtes prises dans vos mots et votre enthousiasme. J’ai simplement hâte de voir ce que ça donnera quand vous jouerez ensemble.

● Des différences dans la création de sons dues à la différence du nombre de membres ●

— Le 6 juin, jour à la base prévu pour le concert conjoint, se trouve être “Le jour de l’Instrument”.

Toutes : C’est vrai ?!

— Étant des groupes jouant des instruments de musique, veuillez s’il vous plaît nous partager vos impressions envers chacune d’entre vous. Commençons avec les batteuses.

RINA : Le nombre de personnes dans les groupes est vraisemblablement différent. Je pense qu’un groupe de trois personnes donne un sentiment différent parce que chaque partie doit être remplie avec les sons de chaque personne.

— Misaki, penses-tu qu’il y a des différences ?

Misaki : Je pense que la sensation de jouer de la batterie est la même qu’il y ait trois ou quatre personnes (rires). Avant, je jouais dans un groupe de ska, et comparé à ça, la différence est que le son perçu est moins conséquent.

— Intéressant. Ensuite, les bassistes – que pensez-vous ?

TOMOMI : Je pense qu’il y a effectivement des différences entre un groupe de trois et de quatre personnes. Occasionnellement, HARUNA va poser sa guitare et nous trois autres allons jouer la musique. Quand ça arrive, je joue plus stoïquement que d’habitude.

Pika (Bassiste de Hump Back) : J’étais dans un autre groupe de quatre personnes avant, mais puisque je suis maintenant bien habituée à être dans un groupe de trois personnes, je pense qu’il serait difficile de trouver un bon équilibre avec la batterie si nous devions ajouter un élément sonore supplémentaire.

— C’est un peu une question d’amatrice de ma part, mais la basse a besoin de sembler aller de paire avec la batterie (NdT : En effet, la basse et la batterie font le duo rythmique d’un groupe, tandis que la guitare et le chant font le duo mélodique) ; cela dit, comment est-ce possible de se concentrer sur le son de la guitare et de s’y mêler ?

Pika : C’est facile, mais ça ne m’arrive pas vraiment souvent puisque le son de la guitare est très bas dans mes moniteurs intra-auriculaires (rires).

TOMOMI : À l’inverse, j’augmente pas mal le son puisque je suis plus enthousiaste quand je peux entendre les sons de la guitare de MAMI. Et parce que je chante aussi, il est plus simple d’entendre la mélodie. Nous sommes différentes sur ce point.

— Je pense que les gens n'ayant jamais joué dans un groupe ne peuvent créer leur propre son que quand ils peuvent entendre celui des autres uniformément, mais il y a des différences dans les sons qu'ils veulent choisir. Qu’en est-il des guitaristes ensuite ?

MAMI : Je n’ai pas encore vu Hump Back en concert, mais j’ai vu des enregistrements en concert sur des plateformes d’hébergement de vidéos. Je pense que c’est un son très facile d’écoute même quand on est bon à l’écriture de phrases de guitare. J’aime faire des phrases de guitare enjouées et basées sur le refrain ou la guitare rythmique, mais je ne suis pas très bonne à la création de phrases qui donnent un thème au morceau. Pour moi, la partie la plus importante d’une chanson est son intro, et les chansons de Hump Back ont quelques intros impressionnantes. Il y a pas mal de compositions simples qui reviennent plus tard dans les refrains, ce qui rend les morceaux faciles à retenir et plaisants.

Hayashi : Je suis contente d’être complimentée étant donné que je suis vraiment mauvaise à la guitare. Je pense qu’il y a une simplicité parce qu’il y a une limite dans ce que je peux faire. Aussi, puisque j’aime chanter et les mélodies, je joue souvent les mélodies en notes seules. Au contraire, j’ai la sensation que la création du son de SCANDAL est sans défaut.

MAMI : Étonnamment, c’est devenu un problème maintenant. En prenant de l’âge, j’ai commencé à penser qu’il faudrait de l’espace pour que quelqu’un entre en scène – ou plutôt, un espace nous laissant de la souplesse, donc j’essaye des choses. Je suis envieuse de votre simplicité et force car vous avez toujours été au top.

— Est-ce que vous utilisez des guitares différentes ? Mamitasu utilise une Fender, c’est ça ?

MAMI : En ce moment j’utilise une Fender ainsi qu’une Les Paul.

Hayashi : J’utilise une Gibson. Ma guitare principale a changé récemment.

— C’est également une question plutôt amatrice, mais pourquoi changez-vous de guitare en fonction de la chanson ?

MAMI : Les sons sont très différents. Pour nous, Fender semble produire ces fameux sons pour lesquels tout le monde nous connaît. Les guitaristes jouant des solos ou des phrases à notes simples utilisent souvent les Fenders parce qu’elles sonnent bien. D’autre part, j’ai la sensation que les Gibsons produisent des sons gras/épais et solides qui vont bien pour les accords et les riffs. Bien-sûr, certaines Fenders produisent également des sons solides, et les différents micros qui focalisent le son des cordes d’une certaine manière (NdT : Phrase légèrement changée pour expliquer plus clairement le principe des micros sur une guitare électrique) peuvent aussi bien produire des sons solides que rafraîchissants. Étant donné que ça dépend du bois et de la forme de la guitare, je ne peux pas affirmer que c’est toujours le cas.

— Finalement, c’est une question de compatibilité. Ensuite, j’aimerais que nous parlions du chant.

HARUNA : Quand je les ai vues en concert, je trouvais que Momoko transmettait ses sentiments purs vers la musique avec une grande simplicité et sans ajouter de pensées s’éloignant du sujet. Elle a une voix extrêmement émotionnelle avec tout un tas de sentiments qui résonnent en vous aussi bien quand elle fait les MCs que quand elle chante. Elle est douée pour chanter exactement ce qu’elle ressent à pleine voix, de plus.

Hayashi : Ça me fait plaisir. Quand j’écoute les morceaux récents de SCANDAL, j’ai la sensation que ta voix est devenue plus puissante, HARUNA. En as-tu conscience ?

HARUNA : La manière dont je chante a pas mal changé comparé à nos débuts. Je suis allée à des cours de chant pour pouvoir chanter plus longtemps, et comme SCANDAL joue souvent des morceaux avec différentes mélodies, je pense que maintenant, j’ai une manière de chanter et un ton de voix qui peut réaliser ces prouesses.

Hayashi : J’ai la sensation que tu as appris à utiliser plusieurs manières de chanter selon le morceau. Il y a des parties durant lesquelles on ressent vraiment une féminité, et à l’inverse, il y a aussi des parties de puissance.

— Même si vous êtes deux chanteuses très différentes, vous pouvez ressentir qu’il y a une vive force en vous.

● Les obstacles liés au fait d’être un groupe entièrement composé de femmes et comment chacune les franchissent ●

Hump Back

— C’est un monde où le genre n’a aucune importance, mais puisque les choses sont souvent dures pour les femmes, être dans un groupe comme profession donne fréquemment l’impression que vous êtes testées.

Hayashi : Vous voulez que votre musique soit écoutée correctement parce que vous êtes un groupe entièrement composé de femmes, et vous voulez que vos performances soient regardées, mais il y a d’autres choses à côté de ça aussi.

RINA : Nous avons eu affaire à ces choses-là tant de fois par le passé. Parce que nous n’avions pas d’argent et ne pouvions même pas nous procurer de vêtements pour la scène au tout début, nous portions nos uniformes d’école respectifs pour les concerts et pour les répétitions en studio. Les labels et les managers l’ont remarqué et ont dit que ce sentiment de déséquilibre était drôle. Alors, nous avons débuté dans nos uniformes d’école. Comme ça allait de paire avec l’industrie des idols qui portaient des uniformes scolaires tout en faisant leurs activités musicales, des gens ont utilisé le mot “idol” comme quelque chose de négatif pour un groupe, disant des choses comme “SCANDAL n’est pas un groupe – ce sont des idols”. Parce que nous respectons aussi bien les idols que les membres de groupes, nous avons toujours pensé que c’était vraiment nul de dire ça. Cela dit, puisqu’on continuait à nous le dire, nous étions fières d’avoir un peu des éléments des deux milieux et avons réalisé que ça faisait partie de ce que nous sommes, donc nous avons petit-à-petit voulu nous adapter à un genre de groupe que soit sympa à écouter comme à regarder.

Hayashi : C’est trop bien.

RINA : Bien-sûr, nous avons aussi eu beaucoup de moments difficiles. Nous ne pouvions pas devenir amies avec les membres d’autres groupes. Même si nous voulions vraiment participer à des festivals, on nous disait que SCANDAL n’est pas un groupe à jouer à des festivals. Nous ne pouvions pas non plus apparaître dans des magazines de musique. Il fut un temps durant lequel nous pensions que nous n’avions notre place nulle part, mais nous avons décidé de continuer à faire les choses à notre manière et à créer notre propre monde.

Hayashi : C’est bien établi maintenant.

RINA : Je suis contente de l’entendre !

— Je viens juste de me souvenir ça. À un festival, SCANDAL a dit “Nous ne voulons pas que nos fans ressentent de la honte”, ce qui m’a fait pleurer. Après avoir  pris connaissance d’où est votre place, je suis sûre qu’il y avait une pression de jouer à des endroits où vous ne vous y sentiez pas à l’aise, tout en chérissant aussi vos fans. J’ai la sensation que SCANDAL est devenu plus fort en surmontant tout cela. Qu’en est-il pour Hump Back ?

Hayashi : Après avoir été mises sous la responsabilité du président actuel de notre société, nous avons souvent fait des apparences aux côtés de groupes entièrement composés d’hommes. À un de ces évènements, j’ai dit quelque chose du genre, “Ne nous prenez pas de haut parce que nous sommes des femmes !”, j’ai regretté ce que j’ai dit et pensé, “J’utilise le mot ‘femmes’ comme une arme – je me monte le bourrichon égoïstement en utilisant des mots liés au genre”, et je ne l’ai pas redit depuis. En arrêtant de le dire, j’ai totalement arrêté de m’en soucier.

HARUNA : Les concerts de Hump Back se sont endurcis par des années d’expérience, et quand je l’ai remarqué, ça a résonné en moi. Bien-sûr, vous n’aviez rien dit au sujet des hommes ou des femmes, mais malgré ça, ce soir-là j’ai pris conscience de la bonne réponse à comment me montrer en tant que femme. Donc, comme je disais plus tôt, à partir de là j’ai ressenti que ça a été utile pour la manière dont je me comporte sur scène. Je pense que j’ai été très influencée par ça.

Hayashi : Je suis heureuse de l’entendre. J’espère que les femmes de la prochaine génération pourront créer un environnement qui rendra les choses plus simples pour qu’elles puissent jouer dans des groupes.

● La force n°1 d’un groupe est d’avancer sans perdre de membres ●

SCANDAL

— Le titre de ce concert conjoint est “Tsuyoku Naru Oto”, qui contient notamment le mot “résonner”. Que pensez-vous que ça signifie de devenir plus fort en tant que groupe ?

MAMI : Étant donné qu’il y a eu une période pour nous comme ce que RINA a décrit, notre mentalité est toujours la même encore actuellement. Je ne crois que nous aurions pu durer aussi longtemps si les choses s’étaient déroulées sans le moindre accroc. La manière dont le groupe s’est formé est également unique, c’est comme si nous avions été élevées dans une serre/un environnement protégé. Au début je pensais que la guitare était un élément remplaçable et qu’il fallait la jeter quand les cordes cassaient – c’est le niveau auquel j’étais (rires). Avoir ce genre de passé est peut-être un de nos complexes, mais chacune de nous quatre commençant au même point et gagnant la même expérience depuis tout ce temps, nous sommes devenues plus fortes, surmontant les obstacles un par un.

Hayashi : Je pense que c’est difficile de sortir de la serre comme tu l’as mentionnée, mais c’est vraiment cool que vous quatre aient toujours pu être ensemble. C’est la plus grande force de SCANDAL.

HARUNA : Nous avons pu jouer à des festivals petit à petit, et juste en voyant le moment où notre musique a atteint les fans d’autres groupes, ça m’a fait penser que nous pourrions aller encore plus loin ; nous n’étions absolument pas encore satisfaites. Nous pouvons devenir encore meilleures – nous le voulons. C’est ce que nous avons toujours continué à penser.

— Hump Back, de quoi parlez-vous quand vous mentionnez le futur du groupe ?

Hayashi : On ne parle pas de choses si sérieusement (rires). Nous avons plein de petits buts, mais donner un concert avec nous trois a toujours été notre but le plus important.

HARUNA : Pareil pour nous !

RINA : J’acquiesce totalement (rires).

— Continuez à être des groupes s’il vous plaît ! J’en ai parlé avec SCANDAL par le passé, mais même d’une perspective globale, les groupes entièrement composés de femmes sont de courte durée et beaucoup se séparent, donc je serais reconnaissante si vous pouviez continuer à être des groupes pendant encore au moins un an.

MAMI : Es-tu en train de pleurer ?

— Non – c’est de la sueur ! Continuez dans cette bonne direction… J’étais très contente de voir votre respect mutuel pour chacune. Dernièrement, partagez-nous s’il vous plaît votre enthousiasme quant au concert conjoint !

Pika : Nous donnerons notre meilleur.

TOMOMI : C’est un tel honneur de simplement être invitées. Quand ça a été tout d’abord annoncé et que nous avons jeté un coup d’œil sur Twitter, nous avons vu que beaucoup de gens étaient heureux de ce concert conjoint. J’ai hâte de voir si nous avons des choses en commun. Je suis contente que nous ayons pu parler aujourd’hui, et j’ai hâte d’être au jour du concert.

RINA : J’ai aussi vraiment hâte d’y être, et je me concentrerai sur le jeu de batterie de Misaki ce jour-là ! Je veux en faire une journée pour ceux qui se demandent comment SCANDAL et Hump Back se sont rencontrés alors qu’ils sont des groupes complètement différents.

Hayashi : Ça sera explosif !

HARUNA : Ensemble avec les héroïnes de Hump Back, nous espérons à la fois sauver ceux qui viennent au concert et donner une performance qui fera disparaître le stress de la vie de tous les jours et les sentiments refoulés qu’ils supportent.

Misaki : Nous ferons de notre mieux !

— Merci. SCANDAL reviendra au Ōsaka-Jō Hall pour son 15ème anniversaire, le samedi 21 août. Hump Back reviendra également au Ōsaka-Jō Hall, le samedi 13 novembre, pour la deuxième année consécutive. Pour les groupes du Kansai, le Ōsaka-Jō Hall est un véritable symbole. J’ai vraiment hâte d’y être aussi.

SCANDAL, Hump Back et Satoko Nii

Gatien Sibieta |

Gatien, 20 ans – Musicen/ne autodidacte, mélomane

J'ai découvert SCANDAL le 26 mars 2020 avec Masterpiece, alors que j'avais plus que jamais besoin de la bonne humeur et de l'honnêteté émotionnelle et artistique qui fait toute la beauté de SCANDAL. Les bonnes ondes qu'elles partagent peuvent parler à tout le monde, car la frontière linguistique n'est qu'une illusion qui n'attend que d'être brisée par l'enthousiasme de fans du monde entier. Chez SCANDAL★FRANCE, nous contribuons à vous le prouver !

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